ANONYME. 1989
QSP par Sophie auteur inconnu janv. 2005
INGREDIENT
- Un maximum d'amour,
- un zeste de confiance,
- une pincée d'attention,
- trois gouttes de tendresse,
- un brin de liberté,
- une poignée de sécurité.
N'OUBLIEZ SURTOUT PAS LES GARNITURES:
Beaucoup de bonne humeur et de joie de vivre.
PREPARATION
- Faites déborder le bol d'amour en y ajoutant progressivement la confiance.
- Pour obtenir une pâte légère, mélangez les gouttes de tendresse.
- Versez cette pâte dans un moule préalablement enduit d'attention.
- Pour une cuisson finale, chauffer le gâteau à la chaleur humaine.
TOUCHE FINALE :
Nappez le gâteau d'un coulis de liberté et saupoudrez le tout d'amitié.REMARQUE IMPORTANTE:
Surtout ne pas laisser refroidir, il perdrait sa saveur.
Cette recette n'est pas de moi... Avouez que ca semble bon !!! VE2MAA, Martin ((( VE2MAA @ VE2CSC.PQ.CAN.NA )))
Nous ne savons plus tellement ce qu'est la nuit. Dès que la noirceur surgit, les lumières s'allument dans nos maisons. Les rues de nos villes sont assez éclairées pour que la nuit se fasse oublier le plus possible. Si on se lève la nuit, il suffit d'appuyer sur un bouton pour que l'obscurité recule d'un coup. La radio et la télévision s'infiltrent à toute heure et on réussit sans peine à vaincre le silence de la nuit.
Pourtant la nuit en a long à nous apprendre. Elle est un temps d'attente tout tourne vers le matin ; demandez-le aux malades et vous comprendrez. Elle est un temps de recherche ou les êtres vont à tâtons ; demandez-le aux aveugles et vous verrez. Elle est un temps ou de façon mystérieuse se prépare le lendemain ; demandez-le à vos forces et elles sauront vous le dire.
Nous ne faisons souvent qu'attendre, chercher et nous préparer. Nous attendons la surprise d'une pèche miraculeuse au bout d'une nuit d'efforts sans résultats. Nous cherchons l'heure ou le Maître nous fera la surprise d'arriver à l'improviste pour nous faire passer à sa table. Nous préparons la venue d'un monde nouveau qui paraîtra dans toute sa lumière quand viendra le matin du dernier jour.
La foi, ce n'est pas la pleine lumière dans la nuit de nos vies. On ne sait pas toujours ou l'on va, mais on répond à l'appel de Quelqu'un qui nous dit : "Sois sans crainte! Je suis avec toi."
edite par Guy Savard, VE2BFG origine packet-radio : 01-Sep-1992
- La jeunesse n'est pas seulement une periode de la vie. Elle est un etat
- d'esprit, un effet de la volonte, une qualite de l'imagination, une intensite
- emotive, une victoire du gout de l'aventure sur l'amour du confort.
- On ne devient pas vieux pour avoir vecu un certain nombre d'annees. On
- devient vieux parce qu'on a deserte son ideal. Les annees rident la peau, mais
- renoncer a son ideal ride l'ame. Les preoccupations, les doutes, les craintes
- et le desespoir sont les ennemis qui lentement nous font pencher vers la terre
- et devenir poussiere avant la mort.
- Jeune est celui qui s'etonne et s'emerveille. Il defie les evenements, et
- trouve de la joie au jeu de la vie.
- Vous etes aussi jeune que votre foi, aussi vieux que votre doute. Aussi
- jeune que votre espoir, aussi vieux que votre decouragement.
- Vous resterez jeune tant que vous resterez receptif a ce qui est beau,
- bon et grand. Receptif aux messages de la nature, de l'homme et de l'infini.
- Et si un jour, votre coeur allait etre mordu par le pessimissme et ronge
- par le cynisme, puisse Dieu avoir pitie de votre ame de vieillard.
- Mac-ARTHUR ,
QSP par Guy VE2BFG
- Packet-radio 02/09/92
Je Sais!
Quand j'étais gosse, haut comme trois pommes Je parlais très fort, pour être un homme
Je disais: je sais, je sais, je sais...
C'était le début, c'était le printemps
Mais quand j'ai eu mes dix-huit ans
J'ai dit: je sais, ça y est, cette fois je sais
Et aujourd'hui les jours où je me retourne
Je regarde la terre où j'ai fait les cent pas
Et je ne sais toujours pas comment elle tourne...
Vers vingt-cinq ans, je savais tout
L'amour, les roses, la vie, les sous...
Tiens, oui, l'amour: j'en avais fait le tour
Et heureusement comme les copains
Je n'avais pas mangé tout mon pain...
Au milieu de la vie, j'ai encore appris
Ce que j'ai appris, ça tient en quatre mots
Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau
Je ne peux pas mieux dire: il fait très beau...
C'est encore ce qui m'étonne dans la vie
Moi qui suis à l'automne de ma vie
On oublie tant de soirs de tristesse
Mais jamais un matin de tendresse...
Toute ma jeunesse, j'ai voulu dire je sais
Seulement plus je cherchais et puis moins je savais
Il y a soixante coups qui ont sonne à l'horloge
Je suis encore à ma fenêtre, je regarde et m'interoge
Maintenant je sais, je sais qu'on ne sait jamais
La vie, l'amour, l'argent, les amis et les roses
On ne sait jamais le bruit et la couleur des choses
C'est tout ce que je sais, mais ça je le sais!
- Paroles de Jean-Loup Dabadie - Chanson pour Jean-Gabin (1974) .....................................................VE2OE/TPK 1.81 Le 17/05/94 a 3:05Z - 73...
Nous sommes des survivants, des rescapés !
(pour ceux nés avant 1940)
Nous sommes nés avant la télévision, avant la pénicilline, avant les produits surgelés, les photocopies, le plastique, les verres de contact, la vidéo et le magnétoscope, et avant la pilule. Nous étions là avant les radars, les cartes de crédit, la bombe atomique, le rayon laser, avant le stylo à bille, avant le lave-vaisselle, les congélateurs, les couvertures chauffantes, avant la climatisation, avant les chemises sans repassage, et avant que l'homme marche sur la lune.
Nous nous sommes mariés avant de vivre ensemble. La vie en communauté se passait au couvent. Le " fast food " ", pour les anglais, était un menu de carême et un " big mac " était un grand manteau de pluie. Il n'y avait pas de mari au foyer, pas de congé parental, pas de télécopie ni de courrier électronique.
Nous datons de l'ère d'avant les HLM et d'avant les pampers. Nous n'avions jamais entendu parler de la modulation de fréquence, de cur artificiel, de transplant, de machine à écrire électrique, ni de jeunes gens portant une boucle d'oreille.
Pour nous un ordinateur était quelqu'un qui conférait un ordre ecclésiastique, une puce était un parasite, et une souris était de la nourriture de chat. Les paraboles se trouvaient dans la bible, pas sur les toits. Un site était un point de vue panoramique, un CdRom nous aurait fait penser à une boisson jamaïquaine, un joint empêchait un robinet de goutter, l'herbe était pour les vaches, et une cassette servait à ranger les bijoux. Un téléphone cellulaire aurait été installé dans un pénitencier. Le rock était une matière géologique, un gai (prononcé gay en anglais) était quelqu'un qui faisait rire et made in Taiwan était de l'exotisme.
Nous étions sans doute une bonne race robuste et vivace, quand on songe à tous les changements qui ont bouleversé le monde et à tous les ajustements que nous avons su négocier. Pas étonnant que nous nous sentions parfois sûrs de nous et fiers d'avoir su sauter le fossé entre nous et la génération d'aujourd'hui. D'ailleurs nous sommes prêts à recevoir quelques euros par courrier électronique.
Grâce soit rendue à Dieu, nous sommes toujours là.
Nous sommes après tout un bon cru !
Un sourire.
Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup.
Il enrichit ceux qui le reçoivent
sans appauvrir ceux qui le donnent
Il ne dure qu'un instant mais son souvenir est parfois éternel.
Personne n'est assez riche pour s'en passer,
personne n'est asssez pauvre pour ne pas le mériter.
Il crée le bonheur au foyer, soutient les affaires,
il est le signe sensible de l'amitié.
Un sourire donne du repos à l'être fatigué,
rend du courage aux plus découragés.
Il ne peut ni s'acheter, ni se prèter, ni se voler,
car c'est un chose qui n'a de valeur
qu'à partir du moment où il se donne.
QSP par F5HR auteur inconnu
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- Mise à jour le 04/01/07++++++++
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